Lors de ma résidence à Monpazier, j'y ai observé une accumulation de fêtes présentées comme historiques . La fête du vieux pain, des blasons, etc... J'ai alors choisi de moi aussi faire une fête, celle de la résidence. j'ai placé des drapeaux autour de la place sur lesquels étaient dessinés des référents pris dans l'histoire de la sculpture (du Henri Moore, du Picasso). C'était une identité revendiquée par la bastide à laquelle j'en présentais une autre ,sorte de chronologie de mon histoire issue de celle la sculpture. Dans son texte de l'édition parue à la fin de la résidence, Sylvie Couderc, décrit cette intervention comme «une intention de détourner, de se tourner d'un autre côté.»